Le plus difficile dans la vie personnelle, professionnelle ou plus généralement en société, c’est la relation à l’autre qui n’est finalement que le reflet de la difficulté de la relation à soi. Etre Soi parmi et avec les autres, et ce dans différentes circonstances, n’est pas une mince affaire, que ce soit avec les amies, relations, avec les collègues et dans le couple.
La facilitĂ© suggère la rupture de communication, la dispute, la sĂ©paration. Les habitudes de consommation aidant Ă cĂ©der Ă cette facilitĂ© au dĂ©triment de l’effort de comprĂ©hension, d’Ă©change et de communication sur ce qui fait nos diffĂ©rences et donc nos complĂ©mentaritĂ©s.
On parle des situations difficiles mais le questionnement est tout aussi valable quand tout est en harmonie avec l’autre. Qu’est ce qui fait qu’on est bien avec l’autre ? C’est comme lorsqu’on est en bonne santĂ©, on se demande rarement ni pourquoi, ni comment.
Ce qui m’agace chez toi me parle de moi.
Merci de me tendre ce miroir.
The hardest part of personal life, professional life, and society in general is our relationship with others, which ultimately reflects the difficulty of our relationship with ourselves. Being oneself among and with others, across different circumstances, is no small feat, whether with friends, acquaintances, colleagues, or within a couple.
Mishu YAKASAN
The easy way suggests cutting off communication, arguing, separating. Consumer habits make it even easier to give in to that path, at the expense of the effort needed to understand, exchange, and talk about what makes our differences—and therefore our complementarities.
We often speak about difficult situations, but the same question applies when everything is harmonious with the other. What is it that makes us feel good with someone? It’s like when we’re in good health: we rarely ask ourselves why or how.
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What irritates me about you speaks about me.
Thank you for holding up that mirror.


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